Répliques cultes


PERCEVAL



"Putain, en plein dans sa mouille !"


"Faut faire comme avec les scorpions qui se suicident quand ils sont entourés par le feu, faut faire un feu en forme de cercle, autour d’eux, comme ça ils se suicident, pendant que nous on fait le tour et on lance de la caillasse de l’autre côté pour brouiller… Non ?…"

"Faut arrêter ces conneries de nord et de sud ! Une fois pour toutes, le nord, suivant comment on est tourné, ça change tout !"

"Donc, pour résumer, je suis souvent victime des colibris, sous-entendu des types qu’oublient toujours tout. Euh, non… Bref, tout ça pour dire, que je voudrais bien qu’on me considère en tant que tel."

(Entrant subitement dans la Salle de la Table Ronde) "Excusez, c’est juste pour vous dire que je vais pas pouvoir rester aujourd’hui ! Faut que je retourne à la ferme de mes vieux ! Y a ma grand-mère qui a glissé sur une bouse ! C’est le vrai merdier !"

"On a même un tabouret ! Quand on s’assoit d’ssus, on se retrouve sur un autre tabouret dans une taverne dans le Languedoc […] Ouais, le siège de transport qu’ils appellent. En plus, comme par hasard c’est moi qui ai essayé le premier. Deux semaines et demi plus le bateau qu’ça m’a pris pour revenir. J’avais pas compris qu’en me rassayant d’ssus, ça me ramenait de l’aut’côté. Et à l’arrivée j’me suis fait mettre une chasse, parce que j’avais ramené l’autre tabouret, et que soit-disant il aurait fallu qu’il reste là-bas. Pourtant ils marchent les deux tabourets ! Eh ben ils sont l’un à côté de l’autre. Alors ça fait pas pareil."

"C’est pour ça : j’lis jamais rien. C’est un vrai piège à cons c’t’histoire-là. En plus j’sais pas lire."

"Ben si, si c’est l’même volume sonore, on dit "équidistant". S’ils sont équidistants en même temps que nous, on peut repérer le dragon par rapport à une certaine distance. Si le dragon s’éloigne, on s’ra équidistant, mais ça s’ra vachement moins précis… et pas réciproque."

"Une fois, à une exécution, je m'approche d'une fille. Pour rigoler, je lui fais : "Vous êtes de la famille du pendu ?" ... C'était sa soeur. Bonjour l'approche !"

"Si Joseph d'Arimatie a pas été trop con, vous pouvez être sûr que le Graal, c'est un bocal à anchois."

"Moi, j'serais vous, je vous écouterais... Non, moi, j'serais nous, je vous... Si moi, j'étiez vous, je vous écouterais ! Non, elle me fait chier, cette phrase !"

"C’est marrant les petits bouts de fromage par terre. C’est ça que vous appelez une fondue ?"

"J'voudrais pas faire ma raclette, mais la soirée s'annonce pas super."

"De toutes façons, les réunions de la Table Ronde c’est deux fois par mois. Donc, si le mec il dit après-demain à partir de dans deux jours, suivant s’il le dit à la fin du mois, ça reporte.

"Là, vous faites sirop de vingt-et-un et vous dites : beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût."

"Et toc ! Remonte ton slibard, Lothard !"

"13, 14, 15... enfin, tous les chiffres impairs jusqu'à 22."

"J'le dis pas mon anniversaire. A l'époque quand je le disais, tout le monde oubliait de me le souhaiter. Ca me faisait pleurer. Ca m'a gonflé, j'ai arrêté."

Le Graal, c’est une vraie saloperie, méfiez-vous. Un jour c’est un vase, une semaine après une pierre incandescente. Incandescente, c’est : qui peut accaparer des objets sans resurgir sur autrui.

Non, vous, vous vous marravez. Quand on a pas de technique, il faut y aller à la zob.

"Le code c'est : "le code"...ça va...ils ne se sont pas trop cassés le bonnet, pour l'trouver celui-là."

"Y'a du grabuge alors on appelle les 2 couillons...on met les glandus à profit !"

"Ca prouve que j'ai de l'ubiquité...de l'humilité? c'est pas quand il y a des infiltrations ?"

"Aaah mais c'est de là que ça vient ! Quand on dit "ça va comme sur des roulettes". En fait ça veut dire qu'le mec il peut balancer un morceau de rocher comme une catapulte, il continue quand même d'avancer d'façon mobile."

"Ils ont pas de bol, quand même ! Mettre au point un truc pareil et tomber sur des cerveaux comme nous !"

"En plus je connais une technique pour tuer trois hommes en un coup rien qu’avec des feuilles mortes ! Alors là, vous êtes deux, vous avez bien de la chance."

"Mais moi, j’m’en fous des honneurs, rien à péter, le Graal aussi, rien à péter. Moi, c’est Arthur qui compte. Moi je suis pas un as de la stratégie ou du tir à l’arc, mais je peux me vanter de savoir ce que c’est que d’aimer quelqu’un."

"Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde !"

"Vous, vous avez une idée derrière la main, j'en mettrais ma tête au feu !"

"Je vais vous poser une série de questions. Vous répondez par oui, non, ou sbradaravdjan. Ok c'est parti : où se trouve l'oiseau ?… Allez c'est facile ça. Trouve pas ? Bon tant pis. C'était "sur la branche". Eh oui, y a des pièges."

"Si la mémoire est à la tête ce que le passé, peut-on y accéder à six?  Oui, non, ou sbradaravdjan ?"

"Elle a compris la vilaine frisée ? On a dans l'projet de fonder un clan autonome pour partir à l'aventure et ramener du pognon pour entretenir vos grosses miches !! Alors le cageot il dit merci et il ferme sa boîte à caca !!!"

"Progressif... N'oubliez pas, dans la casse, le plus important, c'est les suites d'épaisseurs ... Bûche de 10, Bûche de 16; Bûche de 32, Bûbûche, Bibuchette, et re Bûche de 6 !!!"

"Tavernier, vous avez des dés ? Il nous en faudrait à peu près de quoi remplir un seau de cette taille. (Le tavernier n'en a que deux) Bon, c'est pas grave, on fera 400 lancers chacun."

"Je vous ai vue vous ai vu une fois dans une carriole, tirée par un cheval. Enfin, la carriole tirée par un cheval."


ARTHUR



"Cassez-vous ! Cassez-vous ! Décarrez d’chez moi, bande de clampins ! Taillez-vous vite fait ! Et j’vous conseille de vous mettre au turbin, vous m’entendez ? Et le prochain qui se pointe avec un prototype, un vase à fleurs ou le pot de chambre de sa mamie, j’l’envoie garder les moutons dans les Highlands, pigé ?! Et tenez ! Reprenez vos merdes! J'suis pas vide-grenier !"

"Seigneur, je me vouerai tout entier à la noble quête dont Vous m’honorâtes. Mais avec l’équipe de romanos que je me promène, on n’est pas sorti des ronces."

"Y a pas à dire, dès qu'il y a du dessert, le repas est tout de suite plus chaleureux !"

"Mon père, il n'était pas ébouriffé, déjà, hein, il avait une coupe à la con mais c'était plutôt aplati et puis il était pas vaporeux, voilà ! Allez, au lit !"

"Mais Bohort, j'vais vous faire mettre au cachot. Non mais j'vous écoute, j'vous écoute seulement j'vous préviens, j'vous l'dis, j'vais vous faire descendre en cabane avec un pichet de flotte et un bout de pain sec. J'suis désolé, j'suis démuni, j'vois pas d'autre solution. Et puis j'pense que ça vous donnera un peu l'occasion de... de réfléchir un peu à tout ça à tête reposée, de prendre un peu d'recul sur les choses parce que Bohort, on n'réveille pas son roi en pleine nuit pour des conneries, encore moins deux fois d'suite..."

"C’est vrai ce qu’on dit, vous êtes le fils d’un démon et d’une pucelle ? Vous avez plus pris de la pucelle."

"Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe. C’est nouveau. Ah non, ça c’est que nous. Parce qu’il faut être capable de passer pour des cons en un temps record. Ah non, là-dessus on a une avance considérable."

"Au bout d'un moment, il est vraiment druide, c'mec-là, ou ça fait quinze ans qu'il me prend pour un con ?"

"Non, moi j’crois qu’il faut qu’vous arrêtiez d’essayer de dire des trucs. Ça vous fatigue, déjà, et pour les autres, vous vous rendez pas compte de c’que c’est. Moi quand vous faites ça, ça me fout une angoisse… j’pourrais vous tuer, j’crois. De chagrin, hein ! J’vous jure c’est pas bien. Il faut plus que vous parliez avec des gens."

"Quand je viens vous voir, pour vous demander des trucs ; c'est l'enchanteur que je viens voir ; pour qu'il m'donne des solutions d'enchanteur : pas des combines à la noix ou des remèdes de bonne femme ! Vous êtes mon enchanteur, vous êtes pas ma grand-mère, OK ?"

"La prochaine fois que vous faites venir un barde, je lui ouvre le ventre de là à là, j'lui sors les boyaux et je file sa langue à bouffer aux chiens. C'est clair, ça ?"

"Ça vous fait pas mal à la tête de glandouiller vingt-quatre heures sur vingt-quatre ?"

"J'en ai rien à foutre ! Vous pourriez vous marier avec une chèvre si ça vous chante. Et puis, si y en a une qui est d'accord, rappelez-vous que c'est inespéré, puis sautez sur l'occasion."

"Merlin, il sait déjà pas monter des blancs en neige, alors préparer une potion de polymorphie… Permettez-moi d'avoir des doutes."

"Vous croyez vraiment que vous avez les moyens de me convoquer ? Je suis là parce que j’veux bien… Et si vous m’avez fait déplacer pour rien, je vous balance quinze jours dans une cage sans boire ni bouffer et je me démerde pour que vous chopiez le typhus... Je vous écoute."

"Décarre tes troupes de chez moi ou j'crame ton pays. C'est assez simple comme vocabulaire ?"

"Vous, vous devriez arrêter de sourire. J'vous promets; ça devient vraiment malsain."


"Vil félon, où as-tu dissimulé le Graal Sacré ?"
Dans ton cul !
"Tu paieras pour cet affront !"

"Mais je vous emmerde, mon petit pote ! Vous commandez ce que je vous dis de commander et vous la fermez bien comme il faut !"

"C'est parce que je cherche le Graal que je suis roi. Et du coup que vous êtes reine. Si je cherchais pas le Graal, vous seriez encore en Carmélide en train de torcher le cul des vaches dans une des fermes de votre con de père !"

"Oubliez ce que je viens de dire. Le Graal, c'est de la merde."

"Pour quelqu'un comme moi qui a facilement tendance à la dépression c'est très important ce que vous faites.C'est systématiquement débile mais c'est toujours inattendu. Et ca c'est très important pour la ... la santé du ... du cigare."

"Le Graal, je sais pas où il est mais il va y rester un moment, c'est moi qui vous l'dis !"

"Quand on file une histoire à un copiste, pour qu'il en fasse 3 exemplaires, qu'ça va lui prendre trois mois, et qu'ça va coûter la peau des fesses, c'est pas pour raconter le temps qu'il fait ou ce que vous avez bouffé le midi, hein. Il faut qu'ça pète un peu !"

"Je vais vous en faire préparer un, de bon de sortie. Signé, tamponné, tout ce qu’il y a de plus officiel. Et puisque vous aimez les catapultes, on va vous mettre les miches dedans, vous, votre fils, votre femme, et tout l’orchestre. Et paf, feu nourri, direction Carmélide, la Bretagne vue du ciel ! Ça vous apprendra à bouffer à tous les rateliers."

"Et ben si ils veulent la place les gars, je leur laisse !… Qu’ils y viennent chercher le Graal avec la compagnie de loustics que je me promène… Je leur souhaite un bon séjour aux mecs !… Ils se les farciront, les séances de la Table Ronde où tout le monde roupille du début à la fin !… Les doléances, les revendications, les clans !… Moi, pendant ce temps-là, j’irai glander en Andalousie !… Là-bas au moins, on peut se baigner sans avoir les doigts de pieds tout bleus au bout de cinq minutes !"

"C’était quand la dernière fois qu’on s’est retrouvés tous d’accord sur un truc !?"

"Je pense que vous glandouillez bien assez dans la réalité pour qu'on puisse se permettre d'optimiser le fictionnel."

"J'suis roi de Bretagne, j'ai pas de conseil à recevoir d'une clodo !"

"Mais enfin, ça fait 15 lieues que vous nous pétez les noyaux avec vos bestioles : les moutons, les chèvres, les poules, vous croyez que ça nous intéresse ça ? Oh la la, mais c'est pas vrai ! les poules… c'est plus ce que c'était, les chèvres c'est pas rentable, maintenant les moutons c'est fastidieux ! Vous savez même pas ce que ça veut dire fastidieux !"

"Et alors vous allez me libérer les locaux avant ce soir vous entendez, j'veux les turnes impeccables, les draps en tas dans le couloir et les clefs sur la porte, vous retournez crécher dans vos pays de débiles et vous foutez le camp de ma salle de bain !"

"Ah le printemps ! La nature se réveille, les oiseaux reviennent, on crame des mecs..."

"Comment est-ce que vous arrivez à faire un truc aussi immonde avec des ingrédients normaux ?C'est incroyable, j'ai l'impression de bouffer de la terre avec de la bouse et du gravier, ça sens le poulailler, mais c'est du céleri et des oignons. C'est prodigieux."

Guenièvre : "Ah tiens, aujourd’hui j’ai fait tailler le rosier de l’arrière-cour parce qu’il en avait drôlement besoin ! Et vous, vous me racontez pas votre petite journée ?"
Arthur : "Ah ben laissez-moi l'temps d'encaisser la vôtre déjà ! Pas toutes les émotions d'un coup !"


LEODAGAN



"La politique, j’en connais qu’une : un soldat pour trente péquenots et le premier bouseux qui se plaint des taxes, on lui coupe un pied !"


"Sans vouloir la ramener, la seule différence concrète avec des briques, c’est que vous appelez ça des tartes !"

"Je ne pense pas que deux trous-du-cul soient plus efficaces qu’un seul !"

"Vous êtes marié, comme moi ; vous savez que la monstruosité peut prendre des formes très diverses."

"Qu'est-ce que vous voulez, mon p'tit Bohort : entre son épée qui fait de la lumière, son Merlin qui fait pleuvoir des grenouilles et sa Dame du Lac qui se prend pour une truite, il lui manque plus qu'un numéro de trapèze, au roi des Bretons."

"C'est vrai que c'est curieux cette manie de pas vouloir torturer ; ça vient de quoi, ça ?"

"J’dis déjà pas merci dans ma langue, alors je vais pas l’apprendre en picte."

"Personnellement, la condition paysanne, j'me la taille en biseau."

"C’est pas parce qu’un vieux moisi vient nous baver dans les étagères que ça vaut forcément quelque chose."

"Bohort, éclaireur, rien que pour la curiosité…"

"Ooooooooh, non mais faire du labyrinthe avec un trou-de-balle pareil, faut drôlement de la vaillance, hein !"

"Moi, j’ai appris à lire, et ben je souhaite ça à personne !"

"C'est marrant parce que, d'habitude, dans les tartes, moi, je mange les fruits puis je laisse la pâte. (Arthur : Et là, vous faites l'inverse ?) Hein ? Ah non, là, je laisse tout."

"Oh, la fierté… Si j’avais dû être à cheval là-dessus, je vous aurais pas épousée, déjà."

"Moi, j’étais sur qu’ils reviendraient crevés ; ils sont vivants, un succès. Mieux, une surprise."

"Heu... à propos de devenir marteau, vous savez que chez moi ça peut aller assez loin ? Parce que bon, mettons là heu... on s'pose, on analyse le truc. Le crin-crin ça fait des heures que ça dure et en plus, vous vous y mettez à plusieurs. Et ben moi le machin, une fois que j'en ai fait des copeaux, et ben je peux très bien mettre le feu au plumard !
Même au mobilier, ça m'fait pas peur !"

"Prenons un symbole connu : le Graal. Tout le monde sait bien que c'est beaucoup plus qu'un vase, hein ? Y'a toute une signification autour. Mais regardez ça par exemple : c'est une couronne. Alors d'un point de vue purement concret, ça veut juste dire que je suis Roi. mais d'un point de vue symbolique c'est beaucoup plus intéressant... Par exemple, cette couronne nous informe symboliquement que tous les mous du slibard qui avaient l'habitude de se les rouler sous l'ancien régime vont devoir se mettre un coup de fouet s'ils veulent pas que je leur mette moi-même. Cette couronne symbolise la fin des haricots et la décarrade des tire-au-flanc, et surtout l'avènement de l'ordre et de la discipline.
En d'autres termes : la rigolade, c'est terminé."

"Et qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse à la paperasse, moi ? Vous me prenez pour un serre-livre ?"

"Parce qu'au bout d'un moment, il va falloir envisager la possibilité de me lâcher la collerette !"

"C'est quand même formidabe ce pays, faut galopper à coté de la route pour pas se casser la gueule."

"Non, mais je crois que mes ambitions se résument clairement : la férocité avant tout."

"Dites, vous savez qu'à solliciter trop souvent la patience des gens, on finit par agacer ?"

"Alors, si vous êtes plus à l'aise avec les situations concrètes, je peux vous proposer mon pied dans les noix..."


SELI



"Des bons à rien, j’en ai vu, mais le coup de la Table Ronde, alors là… C’est le rendez-vous des mains dans les poches !"

"Une fois j’ai craché sur les pompes de l’empereur Justinien, alors j’vais pas me gratter pour l’un de ses sous-fifres !"

"Admirez-nous un peu après trente ans de souplesse… Trente ans d’éducation laxiste !… Entre la fille princesse qui abandonne le trône pour mettre les bouts dans la forêt avec un jean-foutre et le fils chevalier qui sait pas tenir sa cuillère et qui est pas foutu de se lever avant midi, vous verrez qu’à force d’être souples, on va finir par passer définitivement pour des romanos !"

"Vous vous étonnerez pas si vous ressentez une vive douleur sur le sommet du crâne. C’est sûrement que vous aurez pris le plat à gigot dans la tronche !"


KARADOK



"À Vannes aussi, on a nos traditions. Bon, des graals pas vraiment, mais je connais un vieux qui se balade toujours avec un saladier."


"On construit un barrage, après on lance de la caillasse de l'autre côté de la rivière pour faire croire aux autres qu'on a traversé dans l'autre sens. Une fois qu'ils sont au milieu, on casse le barrage et on les noie. Ouais... le seul problème c'est que quand on a passé quatre semaines à construire un barrage, ça fait un peu mal au cul d'le détruire..."

"Mais y a rien à développer ! C'est de la merde, c'est de la merde ! Moi, on me sert ça dans une auberge, le tavernier, il s'prend une quiche dans sa tête !"

"Par exemple, vous prenez aujourd’hui. Vous comptez sept jours. Ça vous emmène dans une semaine. Et bien on sera exactement le même jour qu’aujourd’hui… À une vache près, hein… C’est pas une science exacte."

"Des p'tits croutons tout vieux genre pour les lapin ? Ouais j'savais pas c'que c'était, dans le doute j'les ai bouffés."

"La politique de l'autruche, c'est une politique qui court vite, une politique qui fait des gros œufs, c'est tout."

"Qu’est-ce que c’est que ce style de bouffer des petits machins tout secs et trois gallons de flotte par jour ? Si la jeunesse se met à croire à ces conneries, on se dirige tout droit vers une génération de dépressifs ! Le gras, c’est la vie."

"Sire ! Enfin vous arrivez pour me sauver. De l’hypolipémie ! J’ai plus de gras dans le sang. Je vais me mettre à peler et à perdre mes cheveux…Ça y est… je vois trouble. C’est le manque de gras, je me dessèche."

"Cette histoire de Graal, ça a assez traîné ! Si c’est pas moi qui prend les choses en main, on y est encore dans cent piges… Préparez la fiesta, j’suis un héros !"

"Là, y’a les méduses, les insectes. Là, y’a les glandus, les grouillots. Là, y’a les mecs normaux. Là, y’a les chevaliers. Là, y’a les rois et les princes. Et après, bien au-dessus, y’a le Roi Arthur. Vous, vous aurez eu deux bonhommes dans votre vie, et ben vous pourrez dire que vous avez tapé dans l’exception."

"Allez, faites-vous belle, que je me pointe avec de la came présentable."

"Tout à l’heure, on a vu que le chapelet de saucisses n’était pas un objet redondant. Et pourtant, on a pu lui trouver une utilisation périmétrique en s’en servant comme un fouet."

"Du passé faisons table en marbre."

"C'est pas que c'est difficile de la récupérer... C'est que c'est sa mère difficile de la récupérer, la race de sa grand-mère !"

"Ecoutez ma mie, il vaut mieux bouffer ça une fois par mois que de la merde tous les jours, je vais vous dire, à ce niveau là, c'est plus de la gastronomie, c'est de l'érotisme."

"Vous nous utilisez bon gré malgré pour arriver sur la fin."


"La joie de vivre et le jambon, y'a pas trente-six recettes du bonheur."


YVAIN

 

"Je refuse d’aller me battre pour soutenir une politique d’expansion territoriale dont je ne reconnais pas la légitimité."

"J'le prends pas le bouclier, ça fait trop nul !
"

"Moi, je m'en fous, si on me force à y retourner, je retiens ma respiration jusqu'à ce qu'on arrête de me forcer à y retourner."

"J’étais tellement en colère, j’leur ai lancé un de ces regards… Ils sont pas venus chercher la monnaie de leur pièce.
"

"Gauvain, il est revenu avec une écharde dans le doigt… Ouais ben, euh, n’empêche, si ça s’infecte, on peut mourir, j’vous ferais dire.
"

"J’estime ne pas avoir à subir les fantasmes carriéristes d’une entité générationnelle réactionnaire et oppressive !"

"Si je fais mon tour pas dans le même sens que vous, ça annule. Mais si je le fais dans le même sens que vous, ça le double !"


"Parce que en fait dans notre langue,y'a que deux mots qui rime avec complète ; c'est quiquette et biseautée. Alors ça va être chaud !
"

"Et si on envoyait quelqu’un qui se faufile dans leur camp sans se faire repérer pour observer leurs faits et gestes ? Ou alors, ça fait doublon avec l’espionnage ? Je me rends pas compte…"

"Ne vous laissez pas embobiner… ils cherchent à vous rembobiner !
"

(à propos d'une catapulte) "Est-ce qu'on peut s'en servir pour donner de l'élan à un pigeon ?
"

"Ça pique trop d'la vie, quoi : ça pique, ça lance, et derrière, comment ça re-pique trop.
"

"Femme ! Tu nous abaubis les oreilles ! Rabats un peu ta casquette !"


LE MAITRE D'ARMES

 

"HAHA, Sire ! Je vous attends ! À moins que vous préfériez que l’on dise partout que le roi est une petite pédale qui pisse dans son froc à l’idée de se battre !
"

"Sire ! Mon père est peut-être unijambiste, mais moi, ma femme n'a pas de moustache ! Alors ça vient  p'tite bite !
"

"En garde, espèce de vieille pute dégarnie !
"

"Moi, une fois, j'étais soûl comme cochon, je me suis fait tatouer "J'aime le raisin de table", sur la miche droite, et çà y est toujours!"

"En garde, ma biquette ! Je m’en vais te découper le gras du cul, ça t’fera ça de moins à trimbaler !"


"Du nerf, mon lapinou !… Vous allez vous faire tailler le zizi en pointe !"



PERE BLAISE

 

"Faudrait voir à pas oublier que sans les Romains, on serait jamais qu’une bande de pécores qui pataugent dans la bouse !
"

"Oh oui oui, c'est magnifique, oui, oui, il y a des taches, c'est tout barré, j'ai tellement raturé que j'ai transpercé le papier...C'est immonde...on dirait que j'ai lavé par terre avec, mais c'est fait...


"Voilà ! C’est tout ce qu’y a ! Unisson, quarte, quinte et c’est marre ! Tous les autres intervalles, c’est de la merde ! Le prochain que je chope en train de siffler un intervalle païen, je fais un rapport au pape !
"

"Vous racontez ce qui s'est passé, d'un coup, sans vous arrêter, et si vous changez des trucs, je vous envoie le registre à travers la gueule. Vu ?"

"Ouais, ben si vous vouliez du captivant, fallait peut-être me faire lire autre chose que des textes de lois !
"



LE DUC D'AQUITAINE

 

"Si c’est ma tête qui vous revient pas, vous pouvez toujours aller roupiller dans le couloir. Et à partir de maintenant, si j’entends un mot plus haut que l’autre je vous renvoie dans votre bled natal à coups de pied dans l’fion. Comme ça vous pourrez aller ratisser la bouse et torcher l’cul des poules, ça vous fera prendre l’air. "

"Non, mais on peut adapter. On peut dire, euh… Avec votre dégaine de crevette, faites gaffe à pas vous faire bouffer par un mérou !"


ELIAS


 

"Y'a toujours au moins deux solutions à un problème.
"

"Une pluie de pierres ? En intérieur ? Ah, je vous prenais pour un pied de chaise, mais en fait vous êtes un précurseur, Monsieur
."

"Oh vous, toujours vous, mais allez chier dans une fiole, on verra après.
"

"Ecoutez, si j'avais un sort pour contrecarrer les volontés divines, je serais pas en train de faire des potions de virilité pour tous les mous de la tige du pays breton.
"

"Mais retournez à l’état sauvage, espèce de con. Foutez le camp dans les montagnes avec une paire de chèvres. On vous achètera vos fromages, promis. Vous le sentez pas l'appel de la nature, là ? Les animaux de la forêt y z'ont pas besoin d'un toubib? Tirez-vous d'ici. Définitivement. Et laissez bosser ceux qui savent faire! Y a pas de place pour les amateurs ici...
"

"Dans la vie, faut bosser pour personne, et y faut faire bosser personne ! C'est le secret de la liberté. Rien que d'imaginer que je retire l'épée du rocher, et que je me retrouve à la tête de ce bordel, ça me fait de la spasmophilie !"


KADOK

 

"Pour savoir s’il y a du vent, il faut mettre son doigt dans le cul du coq.
"

"À Kadoc ! À Kadoc !
"

"Tatan, elle fait des flans.
"

"Les pattes de canaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaard !
"

"Elle est où la poulette ?
"

"Mordu, mordu mordu moooooooooooooooordu mordu mordu mordu mordu mordu mordu mordu mordu mordu mordu mordu morduuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!!!!
"

"Le caca des pigeons c'est caca, faut pas manger.
"

"Dans trois jours, ma tata elle m’emmène à la mer, pour me noyer.
"

"Il est où Kadoc ? Il est bien caché ?
"

"Vous rendez la poulette ou c'est tout nu dans les orties !
"

"Il faut pas respirer la compote, ça fait tousser.
"

"Camouflage caca...
"

"Je présente vos hommages au roi Arthur.
"

"Pourquoi je peux pas avoir un chien moi ? Mais c'est juste pour mettre des coups de pied dedans ! Moi j'en ai marre de toujours donner des coups de pied aux poules !"

"Y sont où les quignons à Kadoc ? Y sont dans la poche ? Y sont bien cachés ?
"

"Si Kadoc il surveille bien, il aura des p'tits cubes de fromage."



LANCELOT

 

"N’ayez crainte, Sire, je protégerai la reine de la férocité des bêtes de la nuit !
"

"Arrêtez d'envoyer Perceval et Karadoc en mission, c'est ridicule !
"

"Qu'est-ce que vous voulez que je développe ? Vous n'êtes pas de taille à mener la quête du Graal, vous n'avez pas les épaules. De plus comme vous êtes incapable de vous séparer de la bande de pantins ridicules qui vous sert de gouvernement, vous passez pour un faible et un laxiste aux yeux du peuple et des pays voisins, pis je parle pas des Dieux évidemment, ceux-là, s'ils pouvaient parler... Et même tout nu et sur un pied, j’irai toujours cent fois plus loin que vous et votre risible compagnie de crétins !"

"Pour tout vous dire, je crois pas que ce soit bon pour mon autorité que mes soldats apprennent que je suis UNE GROSSE PUCELLE !"

"Non, j'suis désolé, ça va pas être possible ; on se lève pas à midi dans un camp militaire ! Dorénavant, le prochain qui est pas debout à l'aube, je l'pends à un arbre, c'est clair ?"

"
Bah ça va je picole pas souvent !"

"Les villageois, j'les emmerde !"
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